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GRIPPE AVIAIRE et VIRUS H1N1
GRIPPE A et H1N1


La GRIPPE AVIAIRE
Cette "peste aviaire" (ou influenza aviaire) est une affection virale à tropisme respiratoire, entérique ou nerveux atteignants les volailles et oiseaux domestiques ou sauvages et récemment les porcs.
Sa forme la plus grave se manifeste par une maladie aigüe et généralisée causant une forte mortalité.
Cependant, dans quelques cas répertoriés par l'Organisation Mondiale de la Santé, le virus de la grippe aviaire a pu se transmettre à l'homme par le biais des sécrétions respiratoires des animaux infectés, leurs déjections ou les plumes et les poussières souillées.


Le risque d'être contaminé en mangeant de la viande ou des oeufs est faible voire négligeable selon l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments. La cuisson détruit le virus.

Seules les personnes qui ont des contacts étroits, prolongés et répétés avec des animaux malades sont exposées à une contamination par le virus aviaire A (H5N1). A ce jour, les personnes ayant contractées ce virus sont toutes localisées en Asie du Sud-Est et la maladie n'est pas transmissible d'homme à homme (pas de contamination inter-humaine).
Le risque de survenue éventuelle d'une pandémie grippale chez l'homme est lié à l'augmentation de la circulation du virus aviaire A(H5N1) rendant plus probable l'émergence d'un nouveau virus grippal "humanisé".

Précautions à prendre
La contamination par le virus ne peut se faire que :
- par la bouche,
- par le nez,
- par les yeux.
Il faut donc se garder de mettre en contact avec ces parties du corps tout élément risquant d'être infecté : déjections, plumes et poussières souillées.
De même un soigneux lavage des mains après tout contact avec les animaux de basse-cour est une précaution essentielle à respecter !

Le bon réflexe
Si vous trouvez un oiseau ou assimilé, mort, ne le touchez surtout pas et appelez le 18 !

Une contamination d'autres espèces
Dernièrement, des chats et fouines ont été testés comme atteint de ce syndrome... créant dans certains endroits un abandon des premiers.

Comment faire pour les petits poulaillers particuliers
Les particuliers qui élèvent quelques poules ou canards pour leur consommation personnelle ne sont pas forcément équipés pour répondre de façon satisfaisante aux demandes d'enfermement préconisées par les pouvoirs publics.
En effet, un poulailler amateur, n'est conçu à la base que pour protéger pendant la nuit ces animaux contre les prédateurs.

Les enfermer dans la promiscuité, pendant des semaines ou des mois, ne va pas sans poser de sérieux problèmes quand à l'équilibre de leur alimentation, la propreté de leur environnement, et la dégradation de leur comportement qui peut les amener à une agessivité axacerbée et même au canibalisme !

Le remède risque donc d'être pire que le mal, en bilan sanitaire.

Alternative au confinement total
Si pour des raisons de place ou d'équipement, le confinement total n'est pas possible, le propriétaire de la basse-cour doit se signaler en mairie et se soumettre à un contrôle sanitaire vétérinaire.
Pour ce type de contrôle, l'Etat, à travers la DDSV verse au vétérinaire une participation de 37,17 €, restant à la charge du propriétaire 22,10 € + 0,44 € du km.
Suite à sa visite, le praticien rédige un compte-rendu destiné à la DSV.

L'eau
Il est donc conseillé de maintenir à l'abri toute source d'abreuvement et d'alimentation de vos bêtes et de couvrir ou rendre inacessible tout point d'eau, mare ou étang fréquenté par vos animaux.
Seule l'alimentation à partir de l'eau du réseau adduction ou d'un puits est autorisée.

Le confinement total
Signifie l'enfermement dans un bâtiment fermé avec au moins un toit étanche et un enclos grillagé.
Dernièrement, la déclaration en mairie de votre basse-cour et oiseaux de compagnie est obligatoire.

Médicaments
Grâce aux capacités de la grille de calcul européenne Egee, en seulement un mois, 300 000 médicaments potentiels pour le traitement du virus de la grippe aviaire H5N1 ont pu être testés par des laboratoires asiatiques et européens, parmi lesquels ceux du CNRS.
Le but : trouver de nouveaux inhibiteurs potentiels de la neuraminidase de sous-type N1, enzyme localisée à la surface du virus de la grippe aviaire.


LA GRIPPE H1N1
Quelle est cette nouvelle souche ?
Lointaine descentante de la grippe espagnole, qui fit en son temps des millions de victimes dans le monde, la grippe A (H1N1) est partie du mexique pour essaimer dans plus de 199 pays en 2009.
Elle peut être sévère, voire mortelle pour les personnes aux défenses immunitaires affaiblies (maladies auto-immunes, sida...) et affecte surtout les jeunes.
Plusieurs vaccins ont été mis au point dans l'année, mais ils soulève la polémique, notamment à cause des adjuvants (activateur d'efficacité) qui les constituent et qui font craindre des effets secondaires plus importants que l'affection elle-même...

Le vaccin
L'état français a programmé une vaccination systématique de la population française, avec en priorité les personnes présentant un risque important, pour elles-mêmes ou leur entourage privé ou professionnel (professions de santé, personnes fragiles ou présentant des facteurs de risque, femmes enceintes, mères d'un enfant en bas-âge).
Une enveloppe officielle avec le logo "Stop aux virus de la grippe" sera adressée par le ministère de la Santé à chacun de nous.
Cette lettre contient un bon de vaccination et une invitation à se rendre dans les 10 jours au centre de vaccination le plus proche.
Le médecin traitant et le pharmacien ne peuvent pas vous délivrer le vaccin, vous obligeant à vous rendre dans ces centres grippe A (H1N1).
Leur ouverture officielle a commencé le 12 novembre 2009.

Une seule dose est actuellement recommandée par l'Organisation Mondiale de la Santé, tandis que l'Agence européenne du médicament conseille deux doses à 3 semaines d'intervalle, même si la dose unique semble générer une protection suffisante.
C'est ce dernier plan de vaccination qui a été retenu par le gouvernement français.
La vaccination est totalement gratuite mais n'est pas obligatoire.

Cumul avec la vaccination contre la grippe saisonnière
Si vous avez été vacciné contre la grippe saisonnière, il faut attendre 3 semaines avant de vous faire vacciner contre la grippe A (H1N1).

Les adjuvants
Presque tous les vaccins que nous avons subis contiennent des adjuvants.
Il existe 2 types de vaccins contre la grippe A (H1N1) : avec adjuvant et sans adjuvant (ces substances permettent d'amplifier l'effet d'un médicament).
L'intérêt pour le patient est qu'avec une dose moins importante d'antigène (produit viral que va reconnaître l'organisme pour lutter plus tard contre le virus), on aura le même effet sur l'organisme.
L'intérêt pour les services de santé c'est qu'un vaccin avec adjuvants est plus rapides à produire (ils nécessitent moins d'antigènes), d'où la disponibilité première de ceux avec adjuvants.

Les risques
Les vaccins avec adjuvants sont le plus souvent très bien tolérés.
Mais les adjuvants des vaccins peuvent avoir des effets secondaires méconnus chez la femme enceinte et les enfants.
Même si les autorisations de mise sur le marché de ces vaccins précisent que les vaccins avec adjuvant peuvent être utilisés chez la femme enceinte, le choix de n'utiliser que des vaccins sans adjuvant est avant tout préventive.


Le Tamiflu ®
C'est un médicament anti-viral indiqué en traitement précoce de la grippe (sous 48 heures après l'apparition des symptômes uniquement), mais peut aussi être utilisé en prévention de la grippe par exemple dans une famille où une personne est atteinte.
Il évite dans ce cas de contaminer toute la famille surtout en cas d'enfant en bas âge par exemple.
Cependant le Tamiflu® n'est pas une alternative à la vaccination puisque la protection contre le virus ne dure que pendant la période de prise du médicament, il comporte également des contre-indications et ses effets secondaires sont nombreux (nausées, vomissements, céphalées etc).
Si les proches ont été en contact plus de 48 heures avant sa prise en charge médicale le Tamiflu sera inefficace en prévention. Son utilisation en France ne se fait que sur ordonnance du médecin.
Le Tamiflu bloque le virus en 24 à 48 heures. Il réduit les symptômes en quelques jours, et permet de diminuer la contagiosité du malade.
La personne atteinte du virus de la grippe A (H1N1) est contagieuse 24 heures avant le début des symptômes et pendant environ 7 jours après.

Pour en savoir plus !
Cliquez sur ce lien pour télécharger le dossier "La grippe A en 100 questions".


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