Organiser sa sécurité
Comment augmenter sa sécurité


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S'ASSURER en toute SECURITE
ASSURANCES


S'assurer, c'est prendre des précautions pour soi, pour les autres, et donc préserver ses proches des accidents de la vie chez soi, à l'extérieur ou en vacances.
Mais cela peut-être aussi un moyen de placer ses économies, ou de transmettre une partie de son patrimoine dans des conditions fiscales avantageuses...
Quels sont les bons contrats et les pièges à déjouer ?


Qui prend le temps de lire en détail son contrat d'assurance, et ses conditions générales. Or celui-ci fixe les engagements de chaque partie et doit impérativement être remis au souscripteur (ce qu'oublient les mauvais assureurs).


ASSURER ses VACANCES
Le changement de lieu, d'activités, de régime, de sport, est un facteur d'agravation de risques qu'engendre les vacances.
Il s'agit donc de privilégier les garanties (voyage, santé, bagages, auto...), le montant des remboursements et l'absence de franchise plutôt que le seul coû de la prime.
Si vous présentez avant de partir un état pathologique aigu ou chronique (diabète, grossesse, handicap, cardiopathie, âge élevé), vérifiez bien que vous n'entrez dans aucune clause d'exclusion de votre contrat d'assistance.

S'il vous arrive un pépin, un accident ou que vous êtes obligé d'annuler votre voyage à la dernière minute... votre assurance vous sauvera la mise !

La carte européenne d'Assurance Maladie
La Sécurité Sociale vous rembourse les soins dans les pays de l'Union européenne.
Pour des séjours en Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, Grèce, Irlande, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal et Suède, demandez à votre caisse de Sécurité Sociale votre carte européenne d'Assurance Maladie.
Valable un an, cet imprimé vous permettra de profiter de soins gratuits.
A défaut, vous devrez en demander le remboursement à l'organisme d'assurance maladie du pays visité.
En Angleterre, Irlande et Ecosse, les médecins du National Health Service dispensent leurs soins gratuitement sur présentation de la carte de Sécurité sociale. Mais chez les médecins indépendants, les soins sont payants et non remboursés.

Les soins lourds
Dans les autres pays, la Sécurité Sociale peut rembourser les frais engagés, mais la plupart du temps, ils resteront à votre charge ! Cela se fait sur justification des factures, mais sans dépasser les plafonds de remboursement prévus en France. Aux Etats-Unis ou au Japon, il ne faut pas compter sur le moindre remboursement de vos soins, d'où l'intérêt d'avoir une bonne assurance d'assistance voyage.
C'est vivement conseillé en cas de besoin d'un rapatriement rapide, qui peut coûter une fortune quand il intervient au bout du monde...
Un contrat d'assistance voyage peut être adossé à votre carte bancaire ou à vos contrats d'assurance habitation, santé ou voiture ; profitez de l'occasion pour le vérifier.

Les clauses importantes
Examinez les différentes clauses du contrat, et en particulier : la durée de la garantie, les pays où elle s'applique, l'existence d'une franchise éventuelle et son montant, le plafond des remboursements et des indemnités, ainsi que l'offre d'un rapatriement.
Souvent les sociétés d'assistance, plus spécialisées, proposent des contrats plus complets. Ceux-ci peuvent être individuels ou de groupes, pour 3 mois maximum ou carrémment plus pour les expatriés.
Attention : l'assistance ne joue qu'à partir du moment ou vous avez quitté le sol de votre pays d'origine.

En cas d'accident, vous devez appeler l'Assistance médicale, en PCV ou en composant un numéro gratuit que vous devrez avoir toujours sur vous ! C'est le médecin coordinateur qui prendra la décision d'un éventuel rapatriement et l'organisera jusqu'à votre hospitalisation dans votre pays d'origine. En cas de doute, même si votre état ne le justifie pas, il prendra cette décision avec le double souci d'éviter des dépenses élevées à l'étranger et de ne pas prendre de risques.

Sports dangereux !
Les contrats d'assistance mondiale comprennent une garantie responsabilité civile. Mais votre assurance multirisques habitation le prévoit déjà ! Vérifiez quand même qu'elle s'exerce bien dans vos pays de destination. Par ailleurs, les sports dangereux sont souvent exclus du contrat. La pratique de ces activités justifie une extension spécifique de contrat ou la souscription d'une assurance particulière.

Locations
Vous louez une maison, il faut vérifier que le propriétaire a fait un abandon de recours à l'encontre du locataire. Cette clause doit figurer sur le contrat de location ou sur son contrat d'assurance. Si ce n'est pas le cas, vous devez vérifier que votre contrat multirisque habitation comprend une clause "villégiature", garantissant votre responsabilité vis-à-vis du propriétaire et des voisins. Eventuellement, vous pouvez prendre une assurance pour la durée de la location.

Divers
Assurance automobile : vérifiez les limites territoriales de vos garanties. En cas de location, l'assurancer est prise en charge par la société de location, mais il existe le plus souvent une franchise, qu'il vous appartient de couvrir par une assurance complémentaire.

L'assurance bagages est souvent comprise dans les forfaits des agences de voyage, mais le montant garanti peut être insuffisant. En cas d'objets de valeur (matériels technologiques compris) il est pudent de souscrire une assurance spécifique.

L'assurance annulation, des agences de voyage, est souvent très restrictive. A vous de prendre vos dispositions, si les sommes engagées sont importantes, pour être couvert plus avantageusement.


LE CAS de l'ASSURANCE-VIE

Les frais, la durée du contrat, les choix de placement et l'épargne disponible, autant de points indispensables qu'il convient de vérifier avant de s'engager. Car les mauvaises surprises sont nombreuses.

Les frais de chargement et de gestion
Des frais raisonnables pour un contrat d'assurance vie sont de l'ordre de 1,5 % pour les frais de souscription et de 0,3 % pour les frais de gestion. Ces frais sont alors prélevés au fur et à mesure des versements.
Mais certains contrats à primes périodiques, sont assortis d'un engagement du souscripteur de verser des primes sur le long terme, comportent une clause stipulant que les frais ne peuvent excéder les deux premières années de versement. Cela signifie que la compagnie d'assurance peut s'approprier la quasi-totalité des primes versées les deux premières années. Le rendement du contrat d'assurance vie s'en trouve évidemment très affecté.

Les supports d'investissement
Les supports d'investissements proposés par les assureurs prennent des formes de plus en plus variées. Il existe des supports à base d'actions françaises ou étrangères, à base d'obligations ou encore supports composés de fonds ou de SICAV, appelés : multigestionnaires.

Il est indispensable de vérifier qu'il existe bien un fond en euros, car il peut bénéficier de l'effet de cliquet (qui permet de sécuriser ses plus-values). Or tous les multisupports ne possèdent pas cet effet de cliquet sans lequel l'épargne durement accumulée risque de fondre comme neige au soleil.

le choix du bénéficiaire
Le bénéficiaire est la personne choisie par le souscripteur qui percevra, au décès de ce dernier le capital et les intérêts accumulés. Des clauses types existent qui désignent le conjoint ou les enfants du souscripteur. Mais si l'on est libre de choisir la personne de son choix, cette décision est irrévocable.

Lorsque la clause a été acceptée par le bénéficiaire le souscripteur ne peut plus disposer de son épargne. Ce qui peut être catastrophique si le contrat est de type "vie entière", c'est-à-dire prenant fin avec le décès du souscripteur. Celui-ci ne pourra alors jamais profiter de son complément de retraite.

La première solution consiste donc à souscrire à un contrat dont la durée est limitée dans le temps mais qui peut être reconduit. Le souscripteur pourra ainsi récupérer son épargne à l'échéance, même si le bénéficiaire a accepté le contrat.
Deuxième solution qui s'offre à vous, désigner le bénéficiaire du contrat par l'intermédiaire d'un testament déposé chez un notaire, sans avertir ce bénéficiaire. Le souscripteur peut alors disposer de son épargne et changer de bénéficiaire simplement en rédigeant un autre testament.

Comment se débarrasser d'un mauvais contrat
Le souscripteur dispose d'un délai de 30 jours, à compter de la remise de la note d'information et non du premier versement, pour renoncer à un contrat et se faire rembourser la totalité de son premier versement.

Si le souscripteur s'aperçoit après ce délai que le contrat choisi ne convient pas à sa situation, il peut mettre ce dernier sous réduction, ce qui est préférable à la fermeture définitive du contrat.

Il s'agit de ne plus alimenter le contrat par les primes prévues sans pour autant y mettre fin. Le souscripteur pourra alors se tourner vers un autre contrat et lisser les frais supplémentaires dans le temps.


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